En raison du développement du spam, les performances de l’email marketing se
sont quelque peu essoufflées en France comme dans le monde. Dans l’Hexagone,
le taux d’ouverture se situait au premier trimestre 2007 à 27,09 % soit 4,44
points de moins qu’au premier trimestre 2006, tandis qu'au niveau mondial, il
atteignait 16,11 % au premier semestre 2007, soit 3 points de moins qu’un an
auparavant.
Mais quelle est l’efficacité de l’e-mailing aujourd’hui dans le monde et
aux Etats-Unis ?
Comment faire pour l’améliorer ? Le point en chiffres.
L'analyse Dolist : Cinquième poste de dépenses dans le domaine
du marketing direct, loin derrière les campagnes de search ou de
télémarketing, l'emailing n'en est pas moins efficace. Bien au contraire, avec
un ROI de 45,65 dollars par dollar dépensé selon
l'Association de marketing direct, il est nettement plus intéressant
que le télémarketing (8,61 dollars par dollar dépensé) ou même le search
(20,19 dollars).
De telles performances sont dûes à un mix coût / taux de
réponse très intéressant. Même si l'on constate une chute
des taux d'ouverture, essentiellement à cause du blocage des images dans les
outils de messagerie, celle ci n'est pas alarmante. La chute des taux de clic
est nettement moins significative, prouvant ainsi que les emailings sont
toujours lus.
Un des facteurs clés d'amélioration en terme d'ouverture et de clic
reste la personnalisation des messages : l'objet et le contenu sont
très importants. Mais aujourd'hui, l'expéditeur est devenu LE critère
déterminant à l'ouverture d'un message. Un mail dont les
internautes connaissent l'origine aura plus de chance d'être ouvert et cliqué,
même s'il est qualifié comme étant de spam, qu'un autre dont ils ne
connaissent pas l'expéditeur...
Cliquez
ici pour retrouver l'article complet sur le JDN (27 novembre
2007)
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