La notion de courrier indésirable a changé. Les consommateurs sont aujourd'hui
une majorité à considérer les messages "inintéressants" comme des spams. Une
définition évolutive qui touche de près les marketeurs.
Le spam n'est plus ce qu'il était. Ou plutôt, les internautes n'ont plus
la même perception de ces messages intempestifs. D'après une récente enquête
réalisée par Q Interactive, le "Spam Complainers Survey", la définition d'un
courrier indésirable est aujourd'hui plus large dans l'esprit du public.
D'abord vue comme un envoi commercial non sollicité, la notion de spam a
évolué pour comprendre également les messages dits insatisfaisants, ou ne
répondant pas à un besoin particulier du destinataire. Plus de la moitié du
panel d'internautes interrogés à ce sujet - la taille de l'échantillon n'est
pas précisée - ont effectivement défini un message marketing comme un courrier
indésirable dans la mesure où celui-ci "n'était pas intéressant".
L'analyse Dolist : L’évolution de cette perception des messages dits
« indésirables » impacte directement le monde de l’email marketing. Il semble
donc nécessaire de clarifier les attentes des internautes pour éviter
l’amalgame entre spam et messages jugés non pertinents…
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ici pour retrouver l'article complet sur le site de l'Atelier (26
mars 2008)
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